Fauve

by ARIEL

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1.
De dépresseur en stimulant D’up, d’up en down Donne, donne, donnez-moi De quoi toffer la run De dépresseur en stimulant D’up, d’up en down Fun, fun, que de choix Oh joie! Cachez ce gun D’un bout à l’autre des saisons De p.m. en a.m. Un maelstrom me mène en rond Où vont les rien-ni-personne De lait d’ange en jus de fange D’up, d’up en down Cons, connes, votre roi Se noie, les mains sur sa couronne Vice étrange, qui démange, qui te tourne autour Vice étrange, qui dérange comme au premier jour Vice étrange, qui te mange, comme un petit four Bouche étrange, qui s’épanche, qui te fait l’amour Vice étrange, que tu ranges, le temps d’une idylle Fixe étrange, qui se venge et se fait facile Vice étrange, qui s’avance, pour une danse en ligne Douce étrange, délivrance, jusqu’au chant du cygne La la la la la la la la la la la
2.
02:42
Une réponse franche La phrase qui tranche Sans peur, sans gêne Ma haine Un masque d’ange Qui me démange À l’arrière-scène Ma haine Mais quand tu t’avances Je suis sans défense Je suis sans défense Car ma haine aime ta haine Cracher les mots Montrer les crocs Nu dans l’arène Ma haine Un verre de trop Le goût du show Que rien ne freine Ma haine Mais quand tu t’avances Je suis sans défense Je suis sans défense Car ma haine aime ta haine Ma haine aime ta haine
3.
Rien n’va briser ce bloc Rien ne va casser ma coque Mille glaciers, raz-de-marée Torrents de rats ou tyrans Rien ne va contrer le choc Ce sera sans équivoque Pas d’quartier, pas d’quartier Pas à pas, je flaire et je prends Rien n’va rayer ce roc Rien n’épuisera mes stocks Pierre, acier, carnassiers Cataclysmes ou rages de dents Rien ne va contrer le choc Mieux vaut appeler le doc Pas d’quartier, pas d’quartier Pas le temps, c’est pas dans les plans Contre le vent, je vais droit Contre cent millions de voix J’avance, j’avance Et jamais je ne m’écarte Malgré la foudre et le froid Malgré tout, même malgré toi J’avance, j’avance Et je ne fais pas de quartier Rien ne va contrer le choc Fallait pas chercher le fuck Pas d’quartier, pas d’quartier Pas question de freiner mon élan Pas de quartier, pas de quartier… Contre le vent, je vais droit Contre cent millions de voix J’avance, j’avance Et jamais je ne m’écarte Malgré la foudre et le froid Malgré tout, même malgré toi J’avance, j’avance Et je ne fais pas de quartier Contre le vent, je vais droit Contre les fous comme les rois J’avance, j’avance Et jamais je ne m’écarte Malgré la foudre et le froid Malgré tout, même malgré moi J’avance, j’avance Et je ne fais pas de quartier Même malgré moi Je ne fais pas de quartier
4.
Il l’avait abordée, ce con, comme un paquebot aborde un nénuphar Elle l’avait regardé, le con, couler avant de rejoindre sa jolie bande au bar S’il avait su S’il avait pu Rien qu’un instant Clarence Krosch Le grand moche Va craquer Personne ne sait Il s’est dirigé sous les risées, vers la sortie, à l’abri des regards Ce fut la première et la dernière fois qu’il approcha la beauté sans prendre gare Si elle avait su Si elle avait vu À cet instant Clarence Krosch Le grand moche Va craquer Personne ne sait J’ai voulu toucher son visage (Et soudain tout est devenu flou) Beau comme le plus beau des mirages (Et soudain tout est devenu flou) L’écho d’un rire dans ma toundra (Et soudain tout est devenu flou) Un rire que jamais plus on n’entendra Clarence Krosch Le grand moche A craqué Personne ne sait
5.
Chercher le vide, pour s’y déverser Pour s’y évader Chercher le vide, pour s’y masturber Puis s’en éjecter Chercher le fond, encore une fois Toucher le fond avec toi Traquer le vide, pour chasser l’ennui Pour tromper la nuit Percer le vide, comme crever l’abcès L’embaumer d’excès Chercher le fond, encore une fois Toucher le fond avec toi Parti sans mot dire après être venu sans jouir Me voilà détaché de tout, me voilà seul et saoul / Chercher le fond, encore une fois Toucher le fond avec toi Chercher le fond, encore une fois
6.
Des papillons morts éparpillés dans l’décor Des papillons morts éparpillés dans l’décor Mes papillons morts, jamais arrivés à bon port Papiers d’or, noircis de mots qui implorent… Je veux, j’ai mal, il faut. Des papillons morts éparpillés dans l’décor Des papillons morts éparpillés dans l’décor Mes papillons morts, jamais arrivés à ton fort Papiers d’or, ornés de mots qui raisonnent encore… Je veux, j’ai mal, il faut. Des papillons morts éparpillés dans l’décor Des papillons morts éparpillés dans l’décor Mes papillons morts éparpillés dans l’décor Des prières au sort pour tant de désirs inassouvis La vie est belle, la vie est une belle agace Désir garanti. Plaisir non compris.
7.
Tu reviens de l’hôpital On t’a dit « t’es pas normal » Tes araignées, tes étoiles C’est dans ta tête Gloire au divin diagnostic Simple désordre chimique Dix minutes et tout s’explique C’est dans ta tête La solution Un p’tit bonbon Et tous tes orifices se mettent à chanter C’est l’heure de la dose Les corneilles se changent en flamands roses C’est l’heure de la dose Le film d’horreur sur pause Fini le temps des vertiges Les faux élans qui t’affligent C’est la ligne droite qui l’exige Rentre-toi ça dans la tête Ta maladie te dévore Si tu y mets l’prix, tu l’endors Moins de gris dans ton décor Mieux dans ta tête La solution Une injection Et tous tes pores de peau s’mettent à gueuler C’est l’heure de la dose Les corneilles se changent en flamands roses C’est l’heure de la dose Le film d’horreur sur pause
8.
03:51
Roués d’coups et floués mille fois / tous les coups sont permis dans la cour des grands et on est toujours là / oh! mais ça use Un pas deux claques soit! chaque échec nous crinque, comme la crainte resserre cinq doigts en un poing et on est encore là / oh! mais ça use / oh! oui ça use Serre-moi, serre-moi, sauve-moi, oh sauve-moi, mon cancer croît Touche-moi, oh couche-moi, retiens-moi un instant là Que j’aie plus l’choix, attache-moi, arrache-moi à ma quête Avant que je perde la tête Mouillés, souillés, traînés dans la boue, sans pitié / touchés mais pas coulés / meilleure chance la prochaine fois / oh! mais ça use Taxés d’assez d’tares pour se laisser choir / on a marché sur Rome terrassé des tsars et vu le dernier jour de Troie / oh mais ça use / oh! oui ça use Serre-moi, serre-moi, sauve-moi, oh sauve-moi, mon cancer croît Touche-moi, oh couche-moi, retiens-moi un instant là Que j’aie plus l’choix, attache-moi, arrache-moi à ma quête Avant que je perde la tête Avant que je retourne dehors Aux mains de mes démons Qu’une mission, qu’une obsession Pas d’quartier, pas d’négociations Défoncer des cloisons, sans demander pardon Sauve-moi, sauve-moi, sauve-moi, retiens-moi un instant là Sauve-moi, sauve-moi, retiens-moi que j’aie pu le choix Attache-moi, attache-moi, attache-moi… Libère-moi de l’ambition
9.
Tic-tac, le temps comme un exacto Marque son passage sur ma peau Chaque jour en devient un de trop Tant que l’on n’a pas appris à aimer sa cage Zig-zag, les cent pas dans mon cachot Si design que j’en oublie les barreaux Intactes, immaculés malgré mes assauts Rien n’y fait, je devrais peut-être tourner la page Ne me laisse pas, ne me laisse pas m’y faire Ne me laisse pas Aimer ma cage Tic-tac, le temps me fait toxico Me pique, smack! tourne ses aiguilles dans ma peau Chaque jour est long dans le ghetto Tant que l’on n’a pas appris à aimer sa cage Et toi, dis-moi, tout bas, fais-tu encore des rêves de saccage? Ne me laisse pas, ne me laisse pas m’y faire Ne me laisse pas, ne me laisse pas me taire Ne me laisse pas, ne me laisse pas m’y faire Si le vent a beau tourner, mais que je tourne en rond Si je passe jamais Go, que je réclame jamais rien Que mon pain quotidien, ma ration de sous-chien Sauve-toi, sauve-toi, tiens-toi loin Si jamais j’aime ma cage (Ne me laisse pas, ne me laisse pas m’y faire) Si jamais j’aime ma cage (Ne me laisse pas, ne me laisse pas m’y faire) Si jamais j’aime ma cage
10.
03:52
Espace béant Où je me perds, où m’attend L’impasse, l’instant Où je me butte au néant Espace métisse Où nos latences s’unissent Un bain d’épices Où les âmes pures se salissent L’espace qui nous cherche Espace fébrile Qui nous sépare de l’idylle L’extase, l’exile Nomade amère cherche asile Espace complice Où se rencontrent nos vices Un mur factice Qui se meurt qu’on le franchisse L’espace qui nous cherche L’espace qui laisse passer l’air Quand c’est l’heure de se taire Quand ce terrible torrent Nous jette à la mer L’espace qui cherche nos chairs Quand les cœurs se libèrent Quand cette terrible attraction Nous pousse à la paire L’espace qui cherche nos chairs De faibles mammifères Quand cette terrible attraction Nous pousse à la paire L’espace qui nous cherche Espace d’ivresse Entre deux faiblesses Espace de fou Entre deux bassesses Espace d’ivresse Entre deux coins de cette pièce Espace de fou Entre nous, entre nous L’espace qui laisse passer l’air Quand c’est l’heure de se taire Quand ce terrible torrent Nous jette à la mer L’espace qui cherche nos chairs Quand les cœurs se libèrent Quand cette terrible attraction Nous pousse à la paire L’espace qui cherche nos chairs De faibles mammifères Quand cette terrible attraction Nous pousse à la paire
11.
Fais le mauvais choix Avorte de ce pas Toute amorce de remord Car je suis là Car il dort chez toi Car il ne saura pas Ou il s’en remettra La nuit s’étend Le temps s’est perdu dans un cri Au jour levant Rien n’sera plus comme avant Fais le mauvais choix N’écoute pas la petite voix Qui t’implore de virer d’bord Car je suis là Car t’es à moi Au moins pour cette fois Et demain on paiera La nuit s’étend Le temps s’est perdu dans un cri Au jour levant Rien n’sera plus comme avant Fais le mauvais choix Accorde-toi ce faux pas Dès l’aube, j’te ramène à bon port Car je suis là Car il dort chez toi Car il ne saura pas Ou il te pardonnera Car je sais ce que je vois Dans tes yeux où je me noie Car il faut que tu me croies Fais le mauvais choix

about

Enregistré au Studio Vox et au Manoir St-Hubert
Réalisation - Ariel Coulombe
Prise de son batterie et basses - Maxime Leclerc
Prise de son guitare, voix, piano et sax - Vincent Blain
Mixage - Pierre Girard
Matriçage - Richard Addison, Trillium Sound Studio
Design graphique - Champoux et fils
Photo - Maude Chauvin

credits

released February 18, 2014

© 2014 Éditions Bloc-Notes
℗ 2014 Groupe musical Ariel

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ARIEL Montréal, Québec

Défonce impressionniste et lyrisme sauvage.

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